Comment stocker les effluents agricoles ?

Comment stocker les effluents agricoles ?

Les effluents agricoles proviennent des nombreuses activités du secteur. Le stockage de ces effluents fait partie du programme de maîtrise des déchets polluants pour la protection de l’environnement et les ressources en eau.

Les effluents concernés par le stockage

Il s’agit des effluents conservés entre les moments d’épandage, les biodigestats sur les unités de méthanisation. Il s’agit aussi d’un mode de stockage déporté sur une surface d’épandage. Il peut également concerner des effluents vinicoles avant le rejet qui sera contrôlé au réseau. Cela peut inclure les eaux blanches, les eaux brunes, les lisiers et les purins.
Il faut intégrer les effluents d’origine phytosanitaires. Les effluents d’élevage sont issus des élevages des bonus, des caprins et des filières équines. Pour les effluents viti-vinicoles les produits de lavage, les produits œnologiques, les sous-produits et les résidus sont concernés.

La citerne souple pour le recueil des effluents agricoles

La citerne souple qu’on nomme aussi réservoir souple, bâche souple ou encore cuve souple ou poche souple sert à stocker les liquides tels que les effluents. Les citernes souples comme celles fabriquées par Abeko sont beaucoup moins onéreuses et s’avèrent plus pratiques que les réservoirs rigides. Il faut acquérir une citerne souple en conformité aux spécifications agricoles et respectant la réglementation en vigueur.

Le mode d’emplacement et l’évaluation des besoins

La citerne souple est une fosse couverte qu’il faut installer selon les distances à considérer et la topographie des lieux. Cette démarche autorise la détermination de la citerne appropriée, le type de pompe de transfert et le budget à consacrer au terrassement. Pour évaluer les capacités de stockage nécessaires, il convient d’estimer la production des effluents. Il faut aussi inclure dans le calcul les périodes d’épandage réglementées.

Par ailleurs, il faut tenir compte de l’assolement et des pratiques culturales comme les cultures dérobées, le CIPAN. S’il s’agit d’une fosse non couverte, il faut impliquer la pluviométrie.